Le site officiel des Fêtes de Tyrosse
Feria 2010 - du vendredi 23 juillet au mardi 27 juillet.Dans l’ovale du bonheur en rouge et bleu, et dans le rond d’un soleil de feu Merci 2010 fois à tous ceux qui nous font rêver avant les premières bombes, à commencer par les artistes du pinceau, aux princes des terrains sportifs et de la piste, aux vedettes des affiches qui illumineront la feria....Car tout est prêt, pour que la dernière vague de Juillet embrase Tyrosse et ses festayres ! Un élixir de bonheur à savoir déguster...Tous, nous voulons une fête colorée, musicale, taurine, un peu folle et surtout sage...
La géométrie est au rendez-vous avec une construction et une perspective ordonnée. La feria n’est folle qu’en apparence... Le terrain sportif est rectangulaire, la piste des arènes ronde ou ovale... comme les ballons. Les lignes de force et de sécurité sont fortes... La fête sera encadrée. Il faut qu’elle soit plus sûre. Le message est clair !
Et bien sûr, le coup de foudre pour les couleurs, celles de l’Espagne, toujours, mais surtout le rouge et le bleu du rêve sportif que nous caressons... Cette affiche ne peut être que prémonitoire pour les couleurs tyrossaises... L’ouverture des fêtes du vendredi soir, devant la Mairie, sera en rouge et bleu. A ne manquer sous aucun prétexte! L’affiche de corrida, tous déjà la veulent dans leur collection. Plébiscitée l’an dernier,
lors de l’exposition taurine « Plaza del Arte », le tableau d’Hubert Magnier est superbe, par son mouvement, son tourbillon de courbes de faena, ses couleurs de feu... C’est l’affiche rêvée, pour une ville qui doit ses fêtes, aux arènes et à leur piste ovale... Depuis 1934, date de la 1ère corrida à Saint-Vincent-de-Tyrosse, il n’a jamais plu, pour le paseo. Un miracle météorologique que les gens du pays ont baptisé « le soleil de Dangou », et capté du bout du pinceau, par Hubert Magnier, non dans une larme de pluie, mais dans une goutte d’or.
Merci, Guy Dubasque, de renouveler cette année, durant les 5 jours de la feria, l’exposition « Plaza del Arte »... Consacrée à Jean Ducasse, vous y retrouverez le souffle du toro en noir et blanc, les fines lignes des maestros, les flous impressionnistes de Montmartre, les peintures andalouses, les coloris vibrants de teintes mexicaines... L’artiste tyrossais de Saubion, né en face des arènes, à la prodigieuse carrière artistique mérite un hommage complet.
Tom LADEBAT
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Au concours d'affiches de l'année 2009 :
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La régie de fêtesLa Régie des Fêtes, des bénévoles qui préparent activement vos fêtes
Les fêtes, du 23 au 27 juillet 20105 jours et 5 nuits de fêtes ! - Course landaise
Bureau de location de la féria 2010 à St Vincent de Tyrosse : Office du Tourisme, Placette du Midi, tél. 05.58.77.12.00. ouvert de 10h à 12h30 et de 15h à 19h du lundi au samedi et le dimanche en matinée uniquement de 10h à 12h30 (les 11, 18 et 25 juillet).
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L’affiche de la feria est une réalisation collective de l’atelier Arts graphiques du collège, sous la direction du maestro professeur, Philippe Bieysse, lequel a déjà remporté deux fois le Concours Tyrossais et, cette année, celui d’Orthez ! Coup de sombrero pour les élèves de 4ème et de 3ème du collège Jean-Claude Sescousse, qui ont réalisé cette mosaïque vibrante de symboles... Ce qui nous a séduits unanimement ? C’est l’implication de jeunes, la réalisation éclatée en groupes de travail, chacun réalisant un élément de l’ensemble : le festayre, la banda, le toro, l’écarteur... L’écarteur, c’est bien sûr, le Tyrossais Hugo Viney-Thomas, le Champion de France des écarteurs, qui, il y a 2 ans, était encore dans ce même collège. Plus de 6 mois de concertation, de discussion, d’ébauches, de plaisir artistique en équipe...
lors de l’exposition taurine « Plaza del Arte », le tableau d’Hubert Magnier est superbe, par son mouvement, son tourbillon de courbes de faena, ses couleurs de feu... C’est l’affiche rêvée, pour une ville qui doit ses fêtes, aux arènes et à leur piste ovale... Depuis 1934, date de la 1ère corrida à Saint-Vincent-de-Tyrosse, il n’a jamais plu, pour le paseo. Un miracle météorologique que les gens du pays ont baptisé « le soleil de Dangou », et capté du bout du pinceau, par Hubert Magnier, non dans une larme de pluie, mais dans une goutte d’or.